La survie, ça s’apprend — et ça peut même être une super expérience. Depuis 2003, le CEETS forme des gens comme vous à gérer les risques en autonomie, avec des instructeurs passionnés et une pédagogie bienveillante qui respecte chaque personne.
Un stage de survie accessible à tous, ancré dans l’expérience de terrain réelle. Pas de folklore, pas de militarisme. Juste des compétences concrètes qui pourraient vous sauver la vie.
Un week-end suffit pour acquérir les fondamentaux : le Niveau 1 se déroule sur 2 jours, pour 280 €, sans aucun pré-requis — et certaines sessions sont accessibles en train depuis Paris. Pas de date qui vous convient ? Consultez le calendrier complet, ou inscrivez-vous à CEETS NEWS pour être prévenu(e) des prochaines sessions.
Trois façons d’apprendre avec nous
Stage de survie
Apprendre la survie. Avec une approche pédagogique et progressive, respectueuse des humains et de la nature, nos stages de survie sont basés sur l’expérience de terrain. Cliquez pour en savoir plus sur nos stages de survie, ou directement sur la page du Stage Niveau 1.

Stage applicatif
Mettre en pratique. Venez vivre une expérience de vie sauvage ou encore venez tester vos acquis dans le cadre d’un scénario de survie sécurisé.

Compétences transverses
Acquérir des compétences qui vous seront utiles partout : capacités adaptatives, préparation physique, leadership…

Un stage de survie, ce n’est ni un sport, ni un loisir — c’est une compétence de vie
Pour développer notre cursus de formation, nous avons fait nos devoirs. Nous avons étudié des centaines de cas de situations de survie. Nous avons ensuite évalué ce qui constituait les risques, quelles étaient les solutions qui avaient le plus souvent fonctionné… et nous avons élaboré des formations qui vous permettent d’apprendre ces solutions efficacement, dans un cadre sécurisé.
Cela rend notre approche du stage de survie à la fois très efficiente, accessible à tout adulte en bonne santé (inutile d’être un athlète !), et sûre.
Ce que ces centaines de cas nous apprennent, d’ailleurs, c’est que la survie ne ressemble pas aux images de télé-réalité. Elle concerne surtout des situations ordinaires qui tournent mal : fatigue, météo défavorable, erreur d’orientation, blessure légère, panne de moyens, stress mal géré. Un exemple parlant : 71 % des accidents en milieu naturel sont… des entorses. Pas des attaques d’ours. Des entorses. C’est exactement pour ça que nos stages travaillent d’abord la prévention, la lucidité et la prise de décision — avant les techniques spectaculaires.
Nos stages de survie reviennent à profiter de centaines d’années d’expérience de terrain, d’en tirer les leçons, et d’intégrer les solutions en quelques heures ou quelques jours.
À qui s’adressent nos stages ?
À des gens normaux. Vraiment. Voici les profils que nous accueillons chaque week-end — et si vous vous reconnaissez dans plusieurs cases, c’est encore mieux.
Vous débutez complètement
Vous n’avez jamais dormi dehors, jamais allumé un feu sous la pluie ? C’est même préférable : vous n’aurez rien à désapprendre. Beaucoup de nos stagiaires arrivent en se disant qu’ils ne sont « pas le profil ». Ils repartent tous avec des compétences réelles — et souvent avec la phrase qu’on entend le plus en fin de stage : « je ne pensais pas y arriver ». Pas parce que c’est dur. Parce que les gens arrivent avec des a priori sur eux-mêmes. Si c’est votre cas, commencez par notre guide du stage de survie pour débutants.
Vous êtes randonneur, ou pratiquant d’activités de pleine nature
Vous partez régulièrement en montagne, en forêt, en itinérance. Vous savez que l’imprévu fait partie du jeu : une nuit imprévue dehors, une météo qui tourne, une erreur d’orientation. Un stage vous donne les compétences et les réflexes qui transforment un incident potentiellement grave en anecdote de fin de repas.
Vous venez à plusieurs — en couple, entre amis, en famille
Nos stages accueillent des femmes, des hommes, des couples, des groupes d’amis, des parents avec leurs (grands) enfants. Seule contrainte : nos stages sont ouverts à partir de 18 ans. Apprendre ensemble, autour du feu, reste l’une des meilleures façons de passer un week-end — et vous repartez avec des compétences partagées, ce qui compte quand on randonne ensemble ensuite.
Vous êtes un professionnel exposé
Terrain, déplacements en zones isolées ou instables, autonomie : militaires, pilotes, soignants, journalistes, humanitaires viennent se former chez nous depuis des années. Certaines de nos formations sont d’ailleurs conçues spécifiquement pour ces contextes (N1 Applicatif, stages sur mesure).
Et à qui ça ne s’adresse pas ? À ceux qui cherchent une expérience sensationnelle, un défi sportif extrême ou une mise en scène héroïque. L’approche est volontairement sobre, progressive et responsable. Si vous voulez manger des insectes en treillis devant une caméra, nous ne sommes pas la bonne adresse — et nous l’assumons très bien.
Ils nous ont fait confiance pour leurs stages de survie
Le Space Flight Institute a fait appel au CEETS pour créer un stage de survie adapté aux besoins des astronautes qui pourraient être déviés de leur course de rentrée nominale, lors d’un retour sur terre, ainsi que pour travailler sur leurs processus de prise de décision collective, d’adaptabilité et de leadership.
La brigade marron du CNEC, Centre National d’Entraînement Commando de Mont-Louis / Collioure, est venue plusieurs fois nous rendre visite. Nous avons ainsi pu humblement contribuer à la réflexion concernant la refonte, à partir de 2010, du stage survie du CNEC. C’est le genre d’engagement qui nous honore, et qui nous pousse à nous surpasser.
Les membres du projet Adaptation, de Christian Clot, qui vont effectuer des expéditions en conditions extrême pour mieux comprendre l’adaptation humaine aux 4 biotopes les plus extrêmes de la planète.
Le Master « conflictualités et médiation » de l’UCO d’Angers, et quelques centaines de ses étudiants, qui partiront travailler dans des pays instables ou en guerre. Nous leur enseignons à revenir vivants depuis 2012.
Le GAMSTAT, centre de recherche de l’aviation légère de l’armée de terre, à Valence, avec qui nous avons eu l’honneur de contribuer à la réflexion au sujet des gilets de survie pilotes d’hélicoptère de l’ALAT.
Et plusieurs milliers de stagiaires satisfaits depuis vingt ans !
Choisir son stage : le cursus CEETS expliqué simplement
Notre cursus est une progression : chaque niveau s’appuie sur le précédent. Deux formats sont sans pré-requis — c’est par là qu’on commence.
La progression principale
- N0 — Initiation (1 jour, 80 €) : six heures sur le terrain, sans bivouac, avec très peu de matériel à réunir. Le format le plus accessible pour découvrir l’ambiance CEETS et repartir avec des bases immédiatement utiles.
- N1 — Niveau 1 (2 jours, 280 € — un week-end !) : le cœur de notre système, sans pré-requis. Abri, feu, eau, orientation, prise de décision, et une nuit en pleine nature en configuration minimale comme moment fort.
- Fondamentaux (5 jours, 640 €) : la version immersive du N1, poussée jusqu’au contenu du N2. Cinq jours pour creuser chaque sujet, sans pré-requis non plus.
- N2 — Fond de sac (2 jours, 280 €) : apprendre à improviser un bivouac sans sac de couchage et à se passer d’une bonne partie du matériel. Pré-requis : N1 validé.
- N3 — Fond de poche (2 jours, 280 €) : survivre avec ce que vous avez dans les poches, feu par friction et techniques primitives. Pré-requis : N2 validé.
Les stages applicatifs
- Scénarisé (2 jours, 280 €) : confronter vos acquis à un scénario de survie réaliste et sécurisé. Pré-requis : N1.
- Scénarisé Avancé (2 jours, 280 €) : un scénario plus exigeant, fond de sac libre. Pré-requis : N2.
Les compétences transverses
- ORNAV : orientation et navigation — carte, boussole, GPS. Aucun pré-requis, et des compétences qui servent à chaque sortie.
- CAPAD (2 jours, 280 €) : capacités adaptatives — respiration, froid, jeûne, effort. Aucun pré-requis.
- Chiens (2 jours, 280 €) : bivouaquer avec son chien et gérer les premiers secours canins. Aucun pré-requis, chien admis (évidemment).
Vous hésitez entre deux formats ? La règle simple : jamais dormi dehors → N0 ou N1. Déjà bivouaqué, envie d’apprendre méthodiquement → N1. Envie d’une vraie immersion → Fondamentaux 5 jours.
Nos stages, en un coup d’œil
Choisissez votre format. Chaque stage a sa propre page détaillée.
Stage de survie
La progression principale, du niveau découverte au mode primitif.
N0 — Initiation
1 jour · 80 € · Le format le plus accessible, sans bivouac. Aucun pré-requis.
En savoir plus →N1 — Niveau 1
2 à 5 jours · Le cœur du cursus, aucun pré-requis.
En savoir plus →Fondamentaux (5 jours)
5 jours · 640 € · Immersion complète, équivalent N1 poussé + N2.
En savoir plus →N2 — Fond de sac
2 jours · 280 € · Bivouac sans sac de couchage. Pré-requis : N1.
En savoir plus →N3 — Fond de poche
2 jours · 280 € · Feu par friction et techniques primitives. Pré-requis : N2.
En savoir plus →Stage applicatif
Mise à l’épreuve sur scénario, pour confronter ses acquis au terrain.
Scénarisé
2 jours · 280 € · Mise à l’épreuve sur scénario. Pré-requis : N1.
En savoir plus →Scénarisé Avancé
2 jours · 280 € · Scénario plus exigeant, fond de sac libre. Pré-requis : N2.
En savoir plus →Compétences transverses
Des compétences spécifiques, indépendantes du cursus principal.
ORNAV
Orientation et navigation : carte, boussole, GPS. Aucun pré-requis.
En savoir plus →CAPAD
2 jours · 280 € · Respiration, froid, jeûne, effort. Aucun pré-requis.
En savoir plus →Chiens
2 jours · 280 € · Bivouac et premiers secours canins. Aucun pré-requis.
En savoir plus →Comment se passe un stage CEETS, concrètement ?
Le déroulé type
Prenons un stage N1, notre format le plus courant : deux jours en pleine nature, en alternance théorie / pratique. Chaque module théorique est immédiatement suivi de mise en pratique — on vous explique le pourquoi, puis vous faites, puis on débriefe. Au programme : prise de décision et gestion du stress, régulation thermique et abris, feu (législation comprise), eau, bivouac, orientation, premiers secours adaptés au milieu isolé. La nuit en pleine nature en configuration minimale est le moment fort du stage — et, pour beaucoup, le déclic.
Le rythme est volontairement raisonnable : des pauses, des repas, des moments de convivialité autour du feu. On apprend mieux détendu que tétanisé — c’est même un des messages centraux du stage.
L’encadrement
Nos stages sont limités à 14 stagiaires maximum, encadrés par des formateurs CEETS expérimentés. Nos instructeurs sont des passionnés de terrain qui aiment transmettre — pas des moniteurs reconvertis qui aiment crier. Ils adaptent en permanence le déroulement au niveau réel du groupe, aux capacités physiques de chacun et aux conditions du moment. La progression est calibrée pour que personne ne se sente largué : ni les plus rapides, ni les plus lents.
La sécurité
La sécurité n’est pas un frein à l’apprentissage : c’est une condition de celui-ci. Encadrement, débriefings, adaptation permanente aux conditions font partie intégrante de la pédagogie. L’assurance est incluse pendant toute la durée du stage, nuit comprise. Depuis 2003 et plus de 5 000 stagiaires, notre bilan sécurité est irréprochable.
Ce qu’on ne fait PAS
Autant être clairs. Chez nous, pas de treillis obligatoire, pas de réveil à coups de sifflet, pas d’épreuves d’humiliation, pas de tri par la souffrance, pas d’insectes au menu pour la photo. Il ne s’agit pas de « tester » les stagiaires, mais de les faire progresser durablement. Si un exercice est inconfortable, c’est qu’il enseigne quelque chose — jamais pour le spectacle.
Pourquoi choisir le CEETS ?
La doyenne des écoles de survie françaises. Le CEETS a été fondé en 2003. Plus de vingt ans d’expérience de terrain, d’ajustements pédagogiques et de retours de stagiaires : ça se sent dans chaque module.
Plus de 5 000 stagiaires formés. Des randonneurs, des familles, des curieux, des professionnels. Et une note Google de 5,0/5 sur 46 avis — nous vous invitons à les lire, ils en disent plus long que nous.
Des instructeurs qui ont un nom et un parcours. David Manise, fondateur et directeur technique, auteur de plusieurs ouvrages de référence sur la survie. Autour de lui, une équipe de formateurs expérimentés : Chris Cotard (accompagnateur en montagne, co-auteur de « Survie en milieu montagne »), Julien Imbert (co-auteur de « Survie en milieu grand froid »), Bertrand Sinapi, Jérôme Cartier, Laëtitia Barbier, François Chouvellon, Robin Cottel, Cyril Sourisseau… Chacun apporte son terrain, ses compétences et sa personnalité. Découvrez l’équipe complète.
Des stages accessibles en train. Certaines de nos sessions sont conçues pour être rejointes sans voiture — le point de rendez-vous est accessible en transport en commun. Cherchez la mention « accessible en train » dans le calendrier.
Une pédagogie fondée sur les faits. Nos contenus viennent de l’étude de centaines de cas réels de situations de survie, pas de la reproduction d’un folklore. Quand la recherche évolue, nos stages évoluent.
Questions fréquentes
Combien coûte un stage de survie au CEETS ?
Nos stages N0 (une journée d’initiation) sont à 80 €. Les stages N1 (deux jours, un week-end) sont à 280 €, comme la plupart de nos stages de deux jours (N2, N3, CAPAD, Scénarisés, Chiens). Le stage Fondamentaux (5 jours en immersion) est à 640 €. Le tarif inclut l’encadrement, l’assurance pendant toute la durée du stage (nuit comprise) et la pédagogie complète. Les déplacements, les repas et le matériel personnel ne sont pas inclus.
Faut-il être sportif pour faire un stage de survie ?
Non. Nos stages sont accessibles à tout adulte en bonne santé générale, et sont volontairement faciles physiquement — pour que vous puissiez apprendre dans de bonnes conditions. Il n’y a ni course, ni épreuve d’endurance, ni performance attendue. L’objectif est d’acquérir des compétences, pas de tester vos limites.
Quel âge faut-il avoir ?
Nos stages sont ouverts à partir de 18 ans ; nous ne pouvons pas accepter les mineurs. Pour les familles avec des adolescents, contactez-nous : certains de nos instructeurs proposent des formats adaptés dans le cadre d’autres structures pour lesquelles ils travaillent également.
Quel matériel faut-il apporter ?
Pour un N0 (une journée), la liste est très légère : bonnes chaussures, vêtements adaptés à la météo, sac à dos basique. Pour un N1 (nuit dehors), la liste est plus conséquente — sac de couchage, tapis de sol, vêtements de rechange… Pas de panique : une checklist complète vous est envoyée après l’inscription, bien avant le stage. Et si vous ne voulez pas investir avant d’être sûr(e) que ça vous plaît, la location de matériel de bivouac est une excellente option.
Que se passe-t-il s’il pleut ?
Le stage a lieu. Apprendre à faire du feu et à s’abriter sous la pluie, c’est précisément ce qu’on vient chercher — et honnêtement, un N1 sous une petite pluie est souvent plus formateur qu’un N1 grand soleil. En cas de conditions réellement dangereuses (tempête, canicule extrême, vigilance météo), la sécurité prime : nous vous contactons directement pour trouver une solution.
Puis-je venir seul(e) ?
Oui, et c’est très courant : une bonne partie de nos stagiaires viennent seuls. Le format du stage (petits groupes, exercices collectifs, soirées autour du feu) fait que personne ne reste dans son coin très longtemps.
Les stages de survie, c’est un truc d’hommes ?
Absolument pas. Depuis les débuts du CEETS, de nombreuses femmes participent à nos formations — et leur proportion ne cesse d’augmenter. Notre approche non compétitive et bienveillante y est sans doute pour quelque chose. Nous avons même écrit un article sur le sujet.
Est-ce qu’un stage de survie est dangereux ?
Non, si vous choisissez un organisme sérieux. Au CEETS, la sécurité est une condition de l’apprentissage : encadrement expérimenté, adaptation permanente aux conditions et aux participants, assurance incluse. Depuis 2003 et plus de 5 000 stagiaires, notre bilan est irréprochable.
Comment se passent les repas ? Et si j’ai un régime particulier ?
Les repas ne sont pas inclus : chacun apporte sa propre nourriture, selon la liste envoyée à l’inscription. Conséquence pratique : végétarien, sans gluten ou autre, aucun souci, puisque c’est vous qui composez vos repas.
Peut-on offrir un stage de survie ?
Oui — et ça fait un cadeau mémorable. Nous proposons des bons cadeaux CEETS, valables sur nos stages. Le ou la bénéficiaire choisit ensuite sa date dans le calendrier.
Apprenez déjà quelque chose aujourd’hui
Un stage, c’est le moyen le plus efficace d’apprendre. Mais vous pouvez commencer maintenant, gratuitement — notre blog compte une cinquantaine d’articles de fond, et voici par où débuter :
- Stage de survie pour débutants : ce que personne ne vous dit vraiment — le guide honnête pour savoir si un stage est fait pour vous, et par où commencer.
- S’acclimater à la chaleur : physiologie et stratégies de terrain — comprendre comment le corps s’adapte à la chaleur, et comment l’y aider.
- L’effet chimpanzé : le stress en situation de survie — pourquoi votre cerveau déraille sous pression, et comment le récupérer.
- Le feu et le bivouac : ce que dit la loi — parce qu’être autonome, c’est aussi connaître les règles.
Et pour aller plus loin : 7 PDF gratuits à télécharger — mémos et supports issus de nos stages.
Enfin, si vous préférez le papier, nos instructeurs ont écrit plusieurs manuels de survie de référence.
Prêt(e) à apprendre ?
Le plus simple : choisissez une date. Un week-end, 280 €, aucun pré-requis — et des compétences pour la vie.
